Nouvel Atelier

Bonjour a tous,

– L’activité de Auvergne Motos Classiques prend un nouvel essor.

Le petit atelier originel était devenu vraiment trop exigu pour assurer un travail aux standards de la maison. En début de l’année 2012, Maryse et moi avons décidé de passer à l’échelle supérieure en termes d’aménagement et de confort de vie à l’atelier.
Plusieurs choix se sont présentés. Il était possible d’acheter une grange voisine, mais l’aménagement en atelier n’était pas évident, un hangar agricole en structure métallique pouvait également servir de base de construction, tout bien réfléchi, il ne serait resté que quatre piliers en treillis d’acier et le reste en neuf, ce qui semblait un peu limite a la base, et enfin une construction intégrale, en emprise sur le jardin.
J’ai longtemps hésité, mais le fait d’avoir moins de surface à tondre a été décisif ! Plus sérieusement, cela me permettait d’être sur mon terrain, en mitoyenneté avec ma grange, et d’avoir un mur de référence en dimensionnel.

Très rapidement, les choix de construction ont été pris. Nous partions sur une dalle en béton fibré, sur toute la longueur du pignon, et une largeur de six mètres s’imposait pour un double poste de travail.

Pour le bâtiment proprement dit, j’ai réalisé une très vieille envie, un rêve d’adolescent. Je ne peux résister à vous raconter cette petite histoire. En 1970, j’ai douze ans, c’est le plein boum de la moto, et à Suresnes, ou vit la famille, il y a un gros moto-club, qui est composé de grands rouleurs, et qui participe aux activités de la commune. Mes deux sœurs, elles, sont alors des jeunes filles dans le vent, et fréquentent la maison des jeunes locale. Bien sur, quelques gars du club passent à la maison, et essayent de se faire bien voir. L’un d’eux m’offre un livre, ‘L’atelier du motocycliste’, édité par Moto Revue en 1949. Il a bien vu que je suis déjà mordu. Il est vrai qu’a l’époque, je ne jure que par les BSA et la Vélocette Thruxton. Dans ce petit bouquin, il est expliqué comment se construire son atelier et y entretenir sa machine. Ce sera mon livre de chevet pour de nombreuses années, je dois le connaître par cœur. Et on y explique la construction d’un petit atelier en bois. Je m’étais dis que je le ferai, quand je serai grand !
Voilà, la structure bois est a la mode, c’est écologique, on trouve facilement de la documentation, il y a un excellent scieur pas loin de chez moi, également un marchand de matériaux écologiques, et mon passage chez les compagnons du Tour de France m’a laissé quelques notions dans le domaine.

C’est donc une structure traditionnelle, fermée par des panneaux de laine de bois, et un toit en double chevronnage, empli de ouate de cellulose. Un type de construction appelé a se développer. Assez facile à mettre en œuvre, il n’y a que la charpente qui soit pas forcément a la portée du bricoleur, quoique …

Pour la toiture, une autre idée me taraudait. De l’église de Cérilly (03) aux maisons du Mont St Michel, j’ai toujours été amoureux des tuiles de bois, les ‘tavaillons’. Ce type de toiture a bien des avantages, et aussi des inconvénients, bien sur. Le premier a été de la faire accepter en permis de construire. Cela fait, j’ai pu rassembler pas mal de documentation, suffisamment pour me faire mon opinion. C’est donc fait. Si le bâtiment est en Douglas, le toit est lui en Mélèze.

Voilà, vous savez tout maintenant.
Deux lève-motos pneumatiques attendent vos machines pour l’entretien et réparation. Deux bancs fixes sont dédiés aux restaurations complètes, un espace de stockage permet de mettre au sec les motos en attente. Une porte percée dans le mur de la grange communique de plein pied avec l’atelier d’usinage. Deux supports moteurs laissent libre cours à ma passion de motoriste. Des outils en stock, parfois depuis vingt ans, reviennent à la vie dans cette structure entièrement vouée à la belle mécanique.

Il y a maintenant un énorme travail de déménagement et d’organisation à effectuer. Mais c’est un tel plaisir !! Nonobstant, la mécanique a déjà repris ses droits sur la charpente et la menuiserie. Et les belles anglaises sont revenues en force.

Nouvel atelier, nouveaux horaires : Auvergne Motos Classiques est ouvert du lundi au vendredi, de 9 heures a midi et de 14 heures a dix huit heures. Le samedi sur rendez vous uniquement.
Par contre, si tout est neuf, les tarifs restent anciens. Nous continuons donc a proposer nos services au prix horaire TTC de 50 euros pour la mécanique moto et 60 euros pour la mécanique générale.
Il est prévu de créer un atelier de tôlerie et soudure dans le courant de l’année qui sera au tarif de la mécanique générale.

Vincent – Carénage Intégral

Dans la lignée des carénages intégraux de sport-tourisme des débuts des années soixante, AMC vous propose le “STREAM-PROFILE”.

Construit en fibre de verre de haute qualité, le carénage est livré avec sa bulle. Les fixations variants avec chaque machine, nous ne pouvons vous proposer ces éléments.

Un croquis de montage indiquant les règles a suivre est fourni avec chaque carénage.

La teinte ’noir brillant’ est celle du ’gel-coat’, donc dans la masse de la matière, ceci évite toute réaction ultérieure si vous désirez le peindre différemment.

Le prix est de 700 euros TTC, hors transport.

Si ce carénage pour votre Vincent vous intéresse contactez

Vincent – Couvre réservoir

Reprenant le principe de cet accessoire, déjà présent au catalogue ’VINCENT’ des années cinquante, voici le couvre réservoir AMC.

Réalisé en skaï de qualité supérieure, doublé en feutre, c’est un travail de sellerie de haut niveau. Toutes les coutures sont ’retournées-doublées’, ainsi qu’il est traditionnel de faire dans l’habillage automobile de haut de gamme. Le choix du matériau s’est imposé pour sa neutralité face aux éléments climatiques, sa stabilité dans le temps et son adaptation parfaite aux formes du réservoir. Un système de sangles très simple le maintien parfaitement et permet la pose d’une sacoche magnétique.

Une option possible est la réalisation d’une petite poche cousue au couvre réservoir.

Prix : La redéfinition des prix est en cours, suite a la hausse du prix des matériaux.

Vincent – Tiges de Culbuteur

Afin de diminuer les contraintes sur la distribution, AMC fabrique des tiges de culbuteurs spécifiques.

Des rotules usinées en commande numérique dans un acier hautes performances sont emmanchées a la presse sur un tube d’acier de qualité aéronautique.

Le gain se situe sur plusieurs plans. En premier, bien sur, le poids. La tige d’origine pèse 44 grammes. Le poids moyen de la tige AMC est de 22 grammes. Cette diminution drastique apporte un bien être certain a l’ensemble came/linguet et est un gage de durée supérieure de ces pièces. La raideur intrinsèque de la structure tubulaire assure une précision parfaite du diagramme de distribution. Pour les moteurs poussés, le limite d’affolement est reculée.

La fabrication sur mesures permet l’adaptation sur les moteurs modifiés, qui se voient ainsi dotés de pièces faîtes pour eux et non “bricolées”, ce qui aide a se pencher sur le reste de la préparation.

Le prix est de 40 euros TTC, port en sus par paire de tiges.

Il est nécessaire de fournir la longueur totale désirée, ou les tiges a remplacer pour prise de cotes.

Vincent – Vis de Roue

Sur ces pièces d’importance vitale, soumises a de fortes contraintes, il n’est pas question de se satisfaire de matériels de récupération ou de matériaux aux résistances et durée dans le temps aléatoires.

A cet effet, nous avons fait décolleter des vis de roues (H19/2) en acier TU37B, dont la ductibilité et la résilience sont soumis a contrôles, qui reçoivent ensuite une protection par cadmiage, qualité aéronautique.

Le prix est de 45 euros TTC le set de 10 vis, plus port. Il est bien sur possible d’acquérir ces vis a la pièce.

Fourche Rickman

Fourche Rickman, diamètre 44, parfait état, avec sa roue et ses guidons bracelets d’origine, maître cylindre Loockeed, manque juste la pince.

Ensemble inséparable.

2500 euros. Port en sus.